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2014-05-16T23:07:00+02:00

Quand la Tour perd le contrôle

Publié par Sophie
Quand la Tour perd le contrôle

Hier 15 Mai, j'emmenais mon Schroeder émergeant lessivé de 2 semaines de concours intensifs, se retaper loin du stress et du tumulte parisiens. J'amputais ainsi de 2 jours la seule semaine épargnée par le calendrier des ponts du mois de Mai (pardon Patron, pardon, c'est pas ma faute...).

Mon valeureux guerrier utilisait ses dernières forces pour se lever à l'aube et se traîner vers Roissy. Pas de circulation, pas de queue à l'enregistrement, pas de retard annoncé...

Largement en avance en salle d'embarquement, je jetais un dernier coup d'œil à mon smartphone et découvrais stupéfaite un mail tout fraîchement envoyé par Air France, qui annonçait un mouvement de grève insidieux des contrôleurs aériens et recommandait de rester chez soi en raison d'une probable annulation de notre vol.

Alors que l'affichage annonçait encore alors fièrement le vol " à l'heure" et l'enregistrement proche, je me dirigeais vers l'hôtesse pour m'enquérir du degré d'humour auquel il me fallait recourir pour savoir interpréter le mail reçu. Toute à sa surprise, elle se saisit du téléphone, puis raccrocha en m'informant déconfite que malheureusement le premier suffisait amplement. Mais point d'annulation, juste un petit retard de 30 minutes... Ouf! Puis, encore 30... Moins ouf! Et finalement 1h...argh!

Bref, 4h plus tard, je réveillais Schroeder qui avait fusionné avec sa banquette, pou lui annoncer un embarquement imminent. Bon, positivons, une journée dans une salle d'embarquement sur 4 jours de vacances, après tout, c'était une mise en appétit.

L'embarquement se faisant pas bus-navette, nous prîmes place plein d'espoir. Sauf que la navette ne démarrait pas... Pourquoi? Parce que, non contents d'avoir pris 4h de retard dans la vue, 2 bouffons restaient introuvables dans l'aérogare et empêchaient l'embarquement. En gros, ils nous restait 15 minutes pour trouver les deux ânes, gagner l'avion, s'installer et décoller. Sinon, finito le petit créneau horaire que leurs altesses de la Tour de Contrôle nous avaient accordé dans leur infinie mansuétude.

Enfin, Bougredâne et Bougredandouille firent leur apparition, sacs duty free plein les mimines. Après une courte lapidation, s'ensuivit un embarquement expresse, le suspens prolongé encore par B. et B´ dont les immenses sacs ne trouvaient pas leur place dans les coffres à bagages. Et alleluia, le décollage.

Vol sans encombres. A l'atterrissage, je réveillai Schroeder de sa deuxième sieste; nous approchions du but. Une attente de 15 mn pour l'ouverture des portes me fit redouter une grève des techniciens de passerelle... Mais non, j'oubliais, nous n'étions plus en France!

Soleil et sourires nous accueillaient. A nous tapas, tortillas, fiestas, siestas, sangrias et copitas! Et si on déchirait le billet retour?!

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